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Massifs

Marseille est entourée de collines qui forment le "Poumon Vert" de la ville. Les massifs de la Nerthe (au Nord-Ouest), de l’Etoile (au Nord), du Garlaban (au Nord-Est), de Saint Cyr-Carpiagne et de Marseilleveyre (au Sud) encerclent l’agglomération


Ces terrains, autrefois déconsidérés, ont depuis quelques années acquis une grande importance. Ils participent à la "respiration" de la ville de Marseille­ et forment des espaces de loisirs pour les Marseillais. Ils contribuent grandement à la préservation et la diversification de la faune et de la flore. Ils garantissent la survie de nombreuses espèces rares et endémiques face aux agressions de la ville et de la population. Ces espaces naturels péri-urbains sont devenus des terrains à préserver, pour le bien-être de la population et la sauvegarde du patrimoine naturel.
 

  • La Nerthe s’étire d’Ouest en Est entre l’étang de Berre au Nord et la Côte Bleue au Sud. Le massif se termine à l’Est aux portes de Marseille, au niveau du quartier de l’Estaque.
  • L'Etoile sépare Marseille du bassin aixois. Le massif à une superficie totale de plus de 10.000 hectares et culmine à 779 mètres au Grand-Puëch.
  • Le massif de Marseilleveyre culmine à 432 mètres d'altitude, en bordure Sud de la ville. Facilement accessible, c'est un site de randonnée et d'escalade très fréquenté pour son panorama exceptionnel sur la rade de Marseille, les îles environnantes et les massifs montagneux voisins.
  • Le  Garlaban recouvre environ 8.000 hectares. Son extrémité sud borde le quartier de la Treille. Le massif s’élève à 710 mètres : le rocher du Garlaban, qui surplombe Aubagne et la vallée de l’Huveaune, a été rendu célèbre par Marcel Pagnol.
  • Les Calanques regroupent quatre entités géologiques distinctes :  les massifs de St-Cyr – Carpiagne et Marseillveyre, le mont Puget et, entre les trois, la dépression de Luminy.

Ces terrains, autrefois déconsidérés, ont depuis quelques années acquis une grande importance patrimoniale. On s’est en effet aperçu qu’ils abritaient une faune et une flore riches et diversifiées et qu’ils garantissaient la survie de nombreuses espèces rares et endémiques. Ces espaces naturels périurbains participent également à la « respiration » de la Ville et constituent des espaces de loisir pour les Marseillais. Ils sont donc devenus, plus que jamais, des territoires à préserver à la fois pour la sauvegarde du patrimoine naturel et le bien-être de la population.

Cette « ceinture verte » est aujourd’hui menacée par les incendies et la pollution, mais également victime de la surfréquentation. Des mesures de protection ont été prises pour préserver cette nature exceptionnelle et assurer la préservation des richesses qu’elle renferme, notamment au travers de la création du Parc national des Calanques en 2012.

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